IK( ii )'& ducono i bifogni, la quale non è altro , che li facoltà di ioddisfarli (a) . quell* (a) Non pojfo trattenermi dal ttafcrivere un eccellente pez.z.0 di una delle lettere Peritane che meriterebbe ejfer qui recata per intiero . Je fuppofe qu on ne fouffrit dans un Roxome que les Arts qui font abfolument necejfaires a la culture des terres , qui font pourtant en grand nombre , & qu on en bannie tous ceux qui ne fervent qu a U volupté oh a la fantafie ; je le foutiens , cet Etat feroit le plus miferable qu il y eut au monde. Quand les habitant auroient ajjez, de courage pour fe pajfer de tant des chofes qu ils doivent a leurs befoins * le peuple deperiroit tous les joursy çjr P Etat deviendrait ji foible, qu il n y aurait fi petite puijfance, qui ne fut en état de le conquérir. Je pour rois entrer ici dans un long dettail , & fair voir que les revenus des particuliers cejferoient prefque abfolument j & par confequent ceux du Prince; il n y auroit prefque plus de relation des facultés entre les cytoyens y cette circulation des richejfes, çr cette propagation des revenus qui vient de la dependen-ce ou font les Arts les uns des autres , c ejfer oit abfolument ; chaqun ne tirer oit de revenu que de la terre, (ÿ n en tirer oit precifement, que ce qu il lt*i faut pour ne pas mourir de faim ; mais comme ce n est pas la centième partie du revenu d’un Royaume , il faudroit que le nombre des habitant diminuât a proportion , e qu il n en restât que lu centième partie . Lettre CUI.