*58 DISCORSO SUL FINE crederebbe , che oltre alle lunghe di molti anni, minute, e faticofe fperien-ze voi avelie a combattere col diiprez-zo di coloro y che per lo patente profitto di tutto il regno più avrebbero dovuto intereilarii nella voftra gloria ? Je fis beaucoup d' attention , Monfeigneur, à une découverte, qui me parut pouvoir être d'un très-grand avantage pour nos bleds de France , beaucoup plus difficiles à conferver, que ceux d’ Italie , par rapport à la plus' grande humidité du pais : & j'ai pris la liberté de demander à moniteur le prince Corfini « j’ il n' était pas poffible dy avoir connoifiance^ de cette machine . Il eut la bonté de mi adrej-f:r au Général des Celefiins à Rome , dont fiai oublié le nom, qui était en relation avec V auteur i & le Général voulut bien me procurer des plans , & des mémoires, qui ni ont donnée une connoiffance parfaite de la cotn-pofition de cette machine , des moyens de l& mettre en Œuvre , & des effets , qui devoir réfulter des operations . Ma charge me mettant à portée de voir , qu'il arrivoit fouvent des accidents aux grains du roi j fiai pensé de propofer à monjieur l& comte d'Argenfon notre minijlre de tenter V ufage de cette nouvelle machine pour y pu-rer , j’ il étoit poffible . Ce Minijlre fentit comme moi, qu' il pouvoit en réfulter un bien réel pour la confervation des grains , me chargeât de faire conftruire une de ces etuvest 5* de U mettre en ouvre.