DELLE SCIENZE. 239 Sebbene quefto , che puo parère invi-dia del voftro onore , è ftato , a dir vero, odio délia noltra nazione , alla utilità délia quale era principalmente la voltra bel!’ opera indiritta , ed a eut /’ en ai donc fait executer deux jufqu’ à préfent, Monfeigneur , la première conformément aux plans ; que f ai apporté d’ Italie , à quelques changemens près , que j1 ai jugé nécefj'aires pour une plus grande commodité . Les effets des manœuvres , que j* ai faites avec cette première étuve , m’ ont conduit à perfectionner bien d'avantage une fécondé, que j' ai fait faire. Cependant malgré toutes ces recherches, il faut , que je n’ aye point encore atteint le point de perfection, que demande cette operation , pttifque je n’ ai pu parer à l'accident, qui ejt arrivé à nos grains dans la mémoire ci jointe, en expofant la manière , dont j’ ai operé . V objet ejl afj'ei intèrefj'ant par lui même pour tirer fur cet evenement des éelaircifjè-tnens , fur les quels, on puifj'e compter’. 6* pourque je puifj'e me les procurer j’ ai crû devoir récourir aux bontés , & à V autorité de Votre Eminence , à qui sûrement il n’ en fera point imposé dans le compte , qui Lui en fera rendu . J’ ofe Vous fupplier très-humblement , Monfeigneur , de vouloir bien me pardonner la liberté, que je prends . J’ai /’ honneur d’ être avec le plus profond refpect. — Monfeigneur , de Vorre Eminence , --Le tres -humble, & tres-obeifj'ant Serviteur --Maréchal.