I 94 TROISIEME ÉPOQUE. 1 5 9 °* croit auiïi avec heRaclites & tous les Pythagoriciens à la .pluralité infinie des mondes , 8c qu’ils font habités. Arist arque de Samos détermine la diftance du foleil à la terre par la dichotomie de la lune , c’eft-à-dire l’angle formé dans l’œil du fpeélateur par les lignes menées delà au centre du foleil, 8c au centre de la lune ; 8c pour avoir ce centre, il faut l’obferver au moment qu’elle eft à moitié pleine, ce qu’on appelle dichotomie ; il trouve par cette méthode que le foleil doit être 18 ou 20 fois plus loin que la lune. An. 300. avant l’Ere chrétienne. Aristote conclut la rondeur de la terre de la forme circulaire de fon ombre dans les éclipfes de lune, 8c de ce qu’on découvrait de nouvelles étoiles en allant vers le midi, 8c que les anciennes changeaient de fitua-tion par rapport aux voyageurs. 240. Eratostenes, bibliothécaire de pto- lomée , effaie de mefurer la terre , il éva-% lue le méridien à 230000 ftades. Il 'détermine, on ne fait comment, la diflan-ce des tropiques de 470. 42;. 26'.